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Un regain d’activité est attendu sur le marché immobilier canadien ce printemps, tempéré par les inquiétudes économiques et la prudence des acheteurs

Le prix des maisons et l’activité des ventes ont ralenti au dernier trimestre de 2025

Faits saillants du quatrième trimestre : 

  • Au cours du quatrième trimestre de 2025, le prix de l’agrégat national a diminué de 1,5 % par rapport à la même période de l’année précédente.
  • Le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Montréal a augmenté de 4,5 % par rapport à la même période de 2024, tandis que les marchés du Grand Toronto et du Grand Vancouver ont respectivement affiché des baisses de 5,7 % et de 4,1 % au quatrième trimestre.
  • Parmi les principales régions du Canada, Québec est la ville qui a enregistré la plus forte hausse du prix de l’agrégat d’une propriété (13,2 %), et ce, pour un septième trimestre consécutif.
  • Royal LePageMD prévoit un regain de l’activité ce printemps, sans forte hausse, avec le retour des acheteurs favorisé par la diminution des coûts d’emprunt et à l’amélioration de l’abordabilité des logements.

TORONTO, 15 janvier 2026 – Bien qu’il y ait de l’optimisme quant à un regain dans les prochains mois, le marché immobilier canadien a terminé l’année sur un léger déclin. Selon l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage et les prévisions du marché, publiées aujourd’hui, le prix de l’agrégat[1] d’une propriété au Canada a diminué de 1,5 % sur un an pour atteindre 807 200 $ au quatrième trimestre de 2025. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat national a affiché une baisse semblable de 1,1 %, reflétant des conditions de marché moins vigoureuses et une prudence persistante de la part des acheteurs, deux facteurs qui ont freiné l’activité durant l’automne, une période généralement active.

« Malgré des niveaux d’activité modérés, les prix des maisons ont largement maintenu leur position au quatrième trimestre de 2025 », déclare Phil Soper, président et chef de la direction, Royal LePage. « L’incertitude économique – alimentée par les différends commerciaux et des tensions géopolitiques plus larges – a pesé sur la confiance des consommateurs et a atténué le marché cet automne, qui est généralement plus actif. Au lieu d’une flambée saisonnière automnale, nous avons assisté à une fin d’année plus calme. »

« Cela dit, les acheteurs se dirigeant vers le marché de ce printemps ont un avantage significatif par rapport à l’année dernière : des coûts d’emprunt plus bas, des prix immobiliers stables ou en baisse, et du choix. À une époque où l’inventaire des maisons est chroniquement limité, les niveaux d’inventaire sont idéalement équilibrés. Ensemble, ces conditions créent une véritable fenêtre d’opportunité, en particulier pour les premiers acheteurs dans les marchés les plus chers du Canada. »

La Synthèse nationale des prix des maisons de Royal LePage est produite en utilisant des données exclusives sur les propriétés à l’échelle nationale et régionale provenant de 64 des plus grands marchés immobiliers du pays. Un examen du marché par type de propriété indique qu’à l’échelle nationale, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a fléchi modestement de 0,8 % par rapport à 2024 pour atteindre 849 100 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a diminué de 2,9 % pour s’établir à 575 300 $. Sur une base trimestrielle, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée et d’un appartement en copropriété a baissé respectivement de 1,3 % et 0,9 %. Les données sur les prix, qui comprennent à la fois les reventes et les constructions neuves, sont fournies par RPS Solutions pour propriétés résidentielles, une entreprise d’évaluation canadienne de premier plan.

Parmi les grandes villes canadiennes, les baisses de prix les plus marquées ont été concentrées dans les marchés métropolitains les plus chers, soit Toronto et Vancouver, où, au quatrième trimestre, le prix de l’agrégat d’une propriété a diminué respectivement de 5,7 % et de 4,1 % par rapport à la même période de 2024.

« Enfin, les valeurs des maisons à travers le Canada commencent à se compresser », indique M. Soper. « Pendant des années, la croissance des prix à Toronto et à Vancouver a largement dépassé celle du reste du pays, mais nos deux marchés métropolitains les plus chers ont connu des baisses de prix progressives depuis maintenant quatre ans, tandis que d’autres grandes villes ont vu une appréciation constante et modeste et sont en train de combler l’écart. »

« Cette convergence a des implications significatives. À mesure que l’abordabilité s’améliore dans le sud de l’Ontario et dans la région des Basses-terres continentales de la Colombie-Britannique, les ménages sont moins susceptibles de se sentir contraints de déménager uniquement en raison des coûts du logement, ce qui pourrait tempérer les schémas de migration interprovinciale qui se sont intensifiés pendant la pandémie. »

La faiblesse du marché des condos persiste dans les centres urbains

À Toronto et à Vancouver, la baisse des prix a été particulièrement marquée dans le segment des appartements en copropriété qui continue de faire face à des vents contraires : une offre abondante, le retrait des investisseurs et l’hésitation des acheteurs d’une première propriété qui font souvent leur entrée sur le marché dans ce segment.

« Les marchés des condominiums dans les grands centres urbains restent sous pression, car une demande plus faible continue de se heurter à une offre accrue », mentionne M. Soper. « Pendant la brève période de taux d’intérêt élevés après la pandémie, de nombreux petits investisseurs-propriétaires ont constaté que le calcul du flux de trésorerie ne fonctionnait plus. Des coûts de maintien plus élevés ont forcé certains à quitter le marché, augmentant ainsi l’offre de revente. »

« Dans des conditions normales, on s’attendrait à ce que les investisseurs reviennent à mesure que les coûts d’emprunt diminuaient au cours de 2024 et 2025. Cependant, cette fois-ci, le temps a joué contre eux. Les réductions du nombre d’immigrants, ainsi que les quotas pour les travailleurs étrangers temporaires et les étudiants internationaux, ont fortement réduit la demande de logements locatifs, laissant moins de potentiels locataires au moment même où les taux commençaient à baisser. »

Le marché printanier devrait s’activer, sans forte hausse

Le printemps a historiquement été l’une des périodes les plus actives du calendrier du marché immobilier, portée par l’amélioration des conditions météorologiques, une demande refoulée des mois d’hiver et la flexibilité de déménager pendant l’été. En 2026, le printemps devrait voir un regain de dynamisme, sans toutefois connaître la forte hausse d’activité observée généralement durant cette période. La prudence persistante des consommateurs et l’absence d’urgence sont susceptibles de modérer l’activité de vente et la hausse des prix, maintenant ainsi des conditions de marché plus équilibrées.

« Les conditions sont réunies pour un printemps plus actif en 2026. Les taux d’intérêt ne sont plus un obstacle à l’accession à la propriété, les niveaux d’inventaire sont sains, et les indicateurs économiques continuent de pointer vers une croissance modérée du PIB et de l’emploi », déclare M. Soper.

« Ce qui continue de freiner le marché immobilier est la confiance des consommateurs. Une plus grande clarté sur les relations commerciales avec les États-Unis aiderait certainement, mais il y a aussi un changement plus subtil en cours. Après une année complète de turbulences économiques et politiques, de plus en plus de ménages ont renoncé à attendre une certitude parfaite et se recentrent sur ce qui se passe chez eux, et sur ce qui compte le plus : obtenir le bon logement pour leurs familles. À mesure que cet ajustement se concrétise, nous nous attendons à ce que cela se traduise progressivement par une participation accrue au marché. »

La Banque du Canada devrait mettre les baisses de taux sur la glace

Le 10 décembre dernier, dans sa dernière annonce de taux de l’année, la Banque du Canada a maintenu son taux cible de financement à un jour à 2,25 %[2]. En 2025, la banque centrale a procédé à quatre baisses de taux, entraînant une diminution totale du taux directeur de 100 points de base. Les économistes s’attendent largement à ce que dans un avenir prévisible, ce cycle d’assouplissement ait atteint son terme.

L’inflation reste près du bas de la fourchette neutre de la Banque. En octobre et en novembre, l’indice des prix à la consommation (IPC) du Canada a enregistré une hausse de 2,2 % par rapport au même mois de l’année dernière[3]. Maintenant que l’inflation est en grande partie maîtrisée, la Banque se concentre de plus en plus sur le soutien à la stabilité économique, qui reste fragile dans un contexte d’incertitude mondiale généralisée. La banque centrale prévoit une « croissance modérée » du produit intérieur brut du Canada en 2026, une perspective qui, selon les économistes, appuie la décision de maintenir pour l’instant les taux d’intérêt, sauf en cas de nouveaux risques inflationnistes.

« Les taux d’emprunt sont revenus à un niveau plus neutre, c’est-à-dire ni stimulant ni freinant l’activité économique. C’est un retour à des conditions plus normales », indique M. Soper. « Les taux peuvent encore bouger modestement dans les deux sens en fonction de l’évolution de l’économie, mais le scénario le plus probable est une période de stabilité. »

« Pour les acheteurs et ceux qui approchent d’un renouvellement hypothécaire, la stabilité est importante. Elle offre une plus grande certitude quant aux coûts de financement et permet aux ménages de prendre des décisions en matière de logement basées sur le besoin et l’abordabilité, plutôt que d’essayer de prévoir les mouvements des taux d’intérêt. »

Prévisions

En décembre dernier, Royal LePage a publié son Étude sur les prévisions du marché de Royal LePage 2026[4] dans laquelle elle prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété au Canada augmentera modestement de 1,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de 2025. Le prix médian d’une maison unifamiliale détachée devrait augmenter de 2,0 %, tandis que celui d’un appartement en copropriété devrait diminuer de 2,5 %.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons  
Tableau des prévisions :
rlp.ca/T4-2025-previsions    

RÉSUMÉS RÉGIONAUX

Région du Grand Toronto

Le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Toronto a diminué de 5,7 % au quatrième trimestre de 2025 pour s’établir à 1 084 300 $ par rapport à la même période de l’année précédente. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a aussi diminué de 2,7 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a diminué de 4,4 % sur un an pour atteindre 1 364 300 $ au quatrième trimestre de 2025, tandis que celui d’un appartement en copropriété a connu une baisse de 8,2 % pour s’établir à 656 000 $ au cours de la même période.

« Au cours des derniers mois de 2025, Toronto n’a pas connu la reprise anticipée, et ce, malgré une baisse des taux d’intérêt en octobre. Le mois de décembre, en particulier, est resté notablement lent, les ventes enregistrant une baisse à deux chiffres par rapport aux niveaux saisonniers habituels. Dans l’ensemble, le trimestre a été faible, les ventes restant globalement stables sur une base mensuelle et en baisse par rapport à l’année précédente », indique Shawn Zigelstein, dirigeant d’agence, équipe Zold, Royal LePage. « Cette situation s’explique en grande partie par l’hésitation des acheteurs, alors que l’incertitude persistante concernant les taux et les pressions constantes sur l’abordabilité continuent de peser lourdement sur les décisions d’achat. Parallèlement, certains vendeurs ont aussi choisi de retirer leur inscription du marché en raison de la faiblesse de la demande et d’un engagement limité des acheteurs. »

M. Zigelstein note aussi que le marché des appartements en copropriété en ville continue de faire face à une pression à la baisse découlant de la vigueur de l’offre et d’un retrait temporaire des investisseurs. L’activité des pré-constructions continue de stagner, limitant le lancement de nouveaux projets alors que les promoteurs adoptent une attitude prudente face à des conditions de marché moins dynamiques.

Au cours du quatrième trimestre de 2025, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la ville de Toronto a diminué de 6,0 % par rapport à la même période de 2024 pour s’établir à 1 034 400 $. Durant la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a baissé de 9,8 % sur un an pour atteindre 1 463 500 $, tandis que le prix médian d’un appartement en copropriété a connu une baisse de 6,5 % pour s’établir à 637 000 $.

« Au début de 2026 et jusqu’au printemps, le marché devrait rester favorable aux acheteurs, soutenu par la hausse de l’offre et la faiblesse persistante des prix. À mesure que les taux d’intérêt se stabiliseront près de leur niveau plancher et que la confiance commencera à s’améliorer, l’activité au sein du marché devrait progressivement s’intensifier, ce qui contribuera à rétablir des conditions plus équilibrées », explique M. Zigelstein. « Les prix devraient se stabiliser plutôt que monter en flèche, puisque l’augmentation de l’offre continuera à limiter leur appréciation, alors même que l’on observe une reprise lente de la demande. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Toronto diminuera de 4,5 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions   

Région du Grand Montréal

Le prix de l’agrégat d’une propriété dans le Grand Montréal a augmenté de 4,5 % au quatrième trimestre de 2025 pour atteindre 640 700 $ par rapport à la même période de l’année précédente. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a enregistré une légère progression de 0,9 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 8,1 % sur un an pour s’élever à 752 600 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété s’est accru de 2,4 % pour atteindre 488 900 $ au cours de la même période.

Selon Marc Lefrançois, courtier immobilier chez Royal LePage Tendance, le quatrième trimestre de 2025 a été marqué par une nette dualité. « Pour le marché général, celui des propriétés de moins d’un million de dollars, une relative stabilité annuelle a été observée, et ce malgré un inventaire croissant et un léger ralentissement des ventes. En revanche, le segment du luxe est resté en pause, impacté par les incertitudes salariales liées à la Loi 2 du gouvernement et un inventaire record où les vendeurs peinent à concrétiser leurs objectifs ». En somme, M. Lefrançois précise : « Nous observons une sorte d’atterrissage en douceur pour le marché général, tandis que le luxe est à l’arrêt. »

L’activité de vente, plus nuancée que l’année précédente, a été principalement tirée par les premiers acheteurs et les familles en quête d’espace, souvent motivées par le coût élevé de la location. « Cette demande soutient le segment des maisons unifamiliales abordables et des plexs, qui demeurent en sous-offre », note M. Lefrançois. En revanche, le marché des copropriétés a rencontré des défis importants, notamment dans les centres urbains. « L’inventaire des copropriétés a atteint des records dans certains quartiers, rendant ce segment lourd et ces propriétés difficile à vendre en raison de la sursaturation de nouvelles constructions de petits condos », ajoute-t-il. Nous nous attendons à un ralentissement de la croissance des prix au cours de l’année.

Dans Montréal centre, le prix de l’agrégat d’une propriété a augmenté de 5,6 % par rapport à la même période l’an dernier pour atteindre 807 800 $ au quatrième trimestre de 2025. Au cours de la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 6,0 % pour atteindre 1 254 200 $, tandis que le prix médian d’un appartement en copropriété a connu une hausse de 1,5 % pour s’établir à 595 100 $.

À l’approche du printemps 2026, M. Lefrançois anticipe que le marché devrait maintenir un niveau d’activité soutenu, avec une dynamique potentiellement plus forte au cours du premier semestre. Il souligne toutefois une augmentation progressive de l’inventaire global. « Le marché des maisons unifamiliales demeure favorable aux vendeurs, avec un taux d’absorption qui reste élevé, tandis que le manque de nouvelles constructions maintient la pression sur les prix », explique-t-il. À l’inverse, il observe une transition du marché des copropriétés vers celui des acheteurs, en raison d’une augmentation significative de l’inventaire au cours des trois dernières années, permettant davantage de négociations. M. Lefrançois prévoit également une reprise lente, mais certaine pour le segment du luxe en 2026. Des hausses de prix modérées sont attendues pour l’ensemble du marché dans les prochains mois, à l’exception des copropriétés dont les prix  devraient rester stables.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Montréal augmentera de 5,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions    

Grand Vancouver

Le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Vancouver a diminué de 4,1 % au quatrième trimestre de 2025 pour s’établir à 1 178 800 $ par rapport à la même période l’année précédente. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a diminué de 1,4 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a diminué de 4,2 % sur un an pour atteindre 1 682 000 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a connu une baisse de 5,1 % pour s’établir à 731 200 $ au cours de la même période.

« Globalement, l’activité de vente a diminué au dernier trimestre de 2025, tant comparativement au mois précédent qu’à l’année précédente, avec un ralentissement dans tous les segments du marché du logement. Les prix ont aussi légèrement fléchi par rapport à l’année dernière, reflétant la prudence des acheteurs dans un contexte d’incertitude économique persistante », affirme Randy Ryalls, directeur général, Royal LePage Sterling Realty. « Dans l’ensemble, plusieurs acheteurs sont restés à l’écart du marché, attendant des opportunités plus intéressantes ou une meilleure compréhension des perspectives économiques générales. Cela dit, les premiers signes d’un regain d’intérêt commencent à se faire sentir. Les taux d’intérêt ayant probablement atteint leur plancher, certains consommateurs commencent à se préparer à un retour sur le marché au cours des prochains mois. »

Dans la ville de Vancouver, le prix de l’agrégat d’une propriété a diminué de 3,6 % par rapport à la même période l’an dernier pour atteindre 1 365 200 $ au quatrième trimestre de 2025. Au cours de la même période, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a diminué de 3,9 % pour atteindre 2 180 000 $, tandis que le prix médian d’un appartement en copropriété a connu une baisse de 6,1 % pour s’établir à 773 900 $.

M. Ryalls ajoute que le recul des ventes a été le plus marqué pour les maisons unifamiliales, reflétant un fléchissement de la demande pour les biens de plus grande taille dans le contexte de marché actuel. À l’inverse, les jumelés et les appartements ont fait preuve d’une plus grande résilience, soutenus par le désir de logements abordables et une demande constante des premiers acheteurs et des personnes souhaitant réduire la taille de leur logement.

« Nous observons une certaine activité en ce début de saison, ce qui est un signe encourageant pour les premières semaines de la nouvelle année. À l’approche du printemps, nous faisons preuve d’un optimisme prudent quant à une légère augmentation du volume des transactions, la confiance des acheteurs s’améliorant graduellement », ajoute M. Ryalls. « Même si l’on s’attend à une intensification de l’activité, les prix, quant à eux, ne devraient pas suivre, puisque l’amélioration de la demande est légèrement freinée par un niveau d’inventaire qui devrait augmenter à l’arrivée du printemps. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région du Grand Vancouver diminuera de 3,5 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions   

Ottawa

Le prix de l’agrégat d’une propriété à Ottawa est resté stable, augmentant modestement de 0,1 % au quatrième trimestre de 2025 pour s’établir à 771 200 $ par rapport à la même période de l’année précédente. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a diminué 0,8 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a diminué de 0,8 % sur un an pour atteindre 881 300 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a connu une hausse de 2,1 % pour s’établir à 400 900 $ au cours de la même période.

« Avec l’arrivée hâtive de l’hiver, le ralentissement habituel de fin d’année sur le marché du logement d’Ottawa a commencé prématurément, vers le milieu du quatrième trimestre. Après une brève reprise de l’activité des acheteurs à la suite de plusieurs baisses de taux à l’automne, les ventes ont fléchi au cours des derniers mois de 2025, ce qui n’est pas surprenant », indique John Rogan, dirigeant d’agence, Royal LePage Performance Realty.

M. Rogan précise que les acheteurs se montrent hésitants, compte tenu du climat politique et économique actuel. Cependant, la stabilité des taux d’emprunt et l’amélioration de l’abordabilité devraient stimuler l’activité au sein du marché ce printemps.

« Au printemps dernier, à l’approche des élections fédérales, le marché immobilier était plus calme qu’à l’habitude, plusieurs personnes choisissant de reporter leurs projets d’achat. Cette année, je m’attends à un retour à des niveaux d’activité plus habituels », ajoute M. Rogan. « Aujourd’hui, ce sont les acheteurs qui ont l’avantage. Ils ont l’embarras du choix, les taux d’intérêt sont à leur plus bas niveau depuis plus de trois ans et les prix sont restés relativement stables. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Ottawa augmentera de 2,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions    

Québec

Le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région de Québec a augmenté de 13,2 % au quatrième trimestre de 2025 pour atteindre 453 600 $ par rapport à la même période de l’année précédente. Parmi les principales régions du Canada, Québec affiche la plus forte hausse des prix comparativement à la même période l’an dernier, et ce, pour un septième trimestre consécutif. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a augmenté de 0,2 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 11,7 % sur un an pour s’élever à 478 400 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété s’est accru de 14,9 % pour atteindre 337 200 $ au cours de la même période.

Le quatrième trimestre de 2025 a été caractérisé par un marché particulièrement dynamique et compétitif. Le délai de vente s’est considérablement réduit, passant de 58 jours en décembre 2024 à seulement 36 jours en décembre 2025. Cette situation, combinée à une baisse du nombre d’inscriptions, a créé un contexte très favorable pour les vendeurs. « Les vendeurs ont des attentes élevées et le marché leur donne raison, reflétant un manque d’inventaire persistant qui maintient une pression constante à la hausse sur les prix », observe Michèle Fournier, vice-présidente et courtière immobilière chez Royal LePage Inter-Québec.

Cette effervescence a été notamment portée par les premiers acquéreurs. Stimulés par les baisses de taux d’intérêt de 2025, ces derniers se sont adaptés à la réalité des prix, ciblant principalement les maisons unifamiliales dans la fourchette de 400 000 $ à 500 000 $, et les copropriétés entre 300 000 $ et 400 000 $. « L’évolution du sentiment se manifeste par une forme de résignation chez les acheteurs face à l’augmentation continue des prix », explique Mme Fournier, qui constate que pour concrétiser leur rêve, les acquéreurs doivent parfois revoir leurs attentes ou s’éloigner du centre-ville.

Pour le début de 2026 et la période printanière, Mme Fournier anticipe que le manque flagrant d’inventaire continuera de soutenir l’augmentation des prix. Toutefois, elle note qu’une potentielle stabilisation pour les maisons unifamiliales pourrait émerger. Les fortes hausses observées au cours de la dernière année ont rapproché le prix médian de l’unifamiliale du cap des 500 000 $, ce qui pourrait agir comme un seuil psychologique pour les premiers acheteurs et limiter l’ampleur des hausses futures. Bien que la demande reste forte, l’appréciation pourrait être plus mesurée que observée récemment, une tendance qui sera attentivement scrutée au deuxième trimestre. « La région de Québec continue de rattraper son retard par rapport à d’autres grands marchés canadiens, et ceux qui ont acheté l’an dernier ont déjà vu une appréciation notable de la valeur de leur maison. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Québec augmentera de 12,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions    

Calgary

Le prix de l’agrégat d’une propriété à Calgary a diminué de 1,0 % au quatrième trimestre de 2025 pour s’établir à 681 700 $ par rapport à la même période de l’année précédente. Sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a diminué de 1,8 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée est demeuré stable, diminuant de seulement 0,1 % sur un an pour atteindre 792 100 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a connu une baisse de 2,8 % pour s’établir à 260 800 $ au cours de la même période.

« Le volume global des ventes a diminué le trimestre dernier, chutant d’environ 15 % par rapport à la même période l’année dernière. Ce ralentissement reflète un marché plus équilibré, ainsi que les tendances saisonnières habituelles qui voient généralement les acheteurs et les vendeurs prendre du recul vers la fin de l’année », déclare Corinne Lyall, dirigeante-propriétaire, Royal LePage Benchmark. « Les prix sont restés relativement stables pour les maisons unifamiliales, tandis que les prix des condos ont connu une baisse plus marquée à la fin de 2025. La valeur des condos est sous pression depuis un certain temps, car les niveaux d’offre élevés persistent et la demande des investisseurs continue de fléchir. »

Mme Lyall remarque que les baisses de taux d’intérêt n’ont eu qu’un impact limité sur l’activité du marché jusqu’à présent. Cependant, à mesure que les coûts d’emprunt se stabilisent, les acheteurs pourraient gagner en confiance en ayant l’assurance d’obtenir des conditions hypothécaires favorables. Cette réassurance supplémentaire pourrait aider à encourager davantage d’acheteurs à revenir sur le marché et à s’engager plus activement à l’approche du printemps.

« Les premiers indicateurs pour 2026 sont prudemment encourageants, bien que les ventes restent inférieures à la moyenne. Les nouvelles inscriptions arrivent sur le marché à un rythme plus lent, ce qui pourrait contribuer à la réduction de l’activité, en plus de l’inventaire reporté de décembre », ajoute Mme Lyall. « À mesure que les conditions saisonnières s’améliorent, l’élan du marché devrait se renforcer progressivement à l’approche du printemps. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Calgary augmentera de 1,5 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions    

Edmonton

Le prix de l’agrégat d’une propriété à Edmonton a augmenté de 1, 2 % au quatrième trimestre de 2025 pour s’établir à 466 800 $ par rapport à la même période de l’année précédente. Cependant, sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a diminué de 2,0 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 2,0 %  sur un an pour atteindre 515 900 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété est resté stable, augmentant que de 0,4 % pour s’établir à 203 500 $ au cours de la même période.

« Au dernier trimestre, l’activité a connu un ralentissement saisonnier typique, mais elle est restée exceptionnellement forte par rapport aux normes d’avant 2024 », mentionne Tom Shearer, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Noralta Real Estate. « Comparativement à l’an dernier, les ventes ont diminué en octobre et en novembre, enregistrant une baisse à deux chiffres, avant de baisser plus modestement en décembre. Le dernier mois de 2025 a connu un regain d’activité notable, les acheteurs se précipitant pour conclure leurs transactions avant la fin de l’année, ce qui reflète une demande soutenue pour des propriétés offertes à bon prix et bien présentées. En ce début de nouvelle année, les conditions sont réunies pour un retour à une croissance des prix plus normalisée et plus durable. »

M. Shearer ajoute que la migration interprovinciale continue de ralentir, la demande des acheteurs locaux en Alberta représentant progressivement une part plus importante de l’activité globale du marché, ce qui contribue à des conditions de marché plus équilibrées.

« À l’approche du printemps, les acheteurs peuvent s’attendre à un plus grand choix de propriétés et à un pouvoir de négociation accru, tandis que les vendeurs seront davantage convaincus qu’une maison offerte à un bon prix suscitera de l’intérêt et se vendra dans un délai raisonnable », affirme M. Shearer. « Cet équilibre devrait favoriser une activité stable et une croissance modeste des prix, puisque les deux côtés du marché s’adaptent à des conditions plus normalisées. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Edmonton augmentera de 2,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions    

Halifax

Le prix de l’agrégat d’une propriété à Halifax a augmenté de 1,7 % au quatrième trimestre de 2025 pour s’établir à 511 700 $ par rapport à la même période de l’année précédente. Cependant, sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a diminué de 2,3 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 3,1 % sur un an pour atteindre 585 300 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a connu une baisse de 5,2 % pour s’établir à 391 700 $ au cours de la même période.

« Le marché du logement à Halifax continue de se montrer stable, même si l’activité a légèrement ralenti comparativement à la même période l’année dernière », mentionne Matt Honsberger, dirigeant-propriétaire, Royal LePage Atlantic. « Les ventes au quatrième trimestre ont légèrement fléchi par rapport à la même période l’an dernier, la fin de l’année 2024 ayant été vigoureuse. On s’attendait à ce que ce dynamisme se poursuive en 2025, mais l’incertitude économique persistante au sud de la frontière a incité plusieurs acheteurs à prendre une pause. »

M. Honsberger note que malgré le ralentissement des ventes, le prix des propriétés est resté stable tout au long du dernier trimestre de l’année, un signe que l’offre disponible continue d’être absorbée sans impacter significativement les prix.

« Le prix des maisons a augmenté dans toute la province, soulignant la vigueur sous-jacente du marché. La demande continue d’être soutenue par des facteurs comme la croissance démographique et les acheteurs restent actifs dans les segments plus abordables, notamment les maisons en rangée, les jumelées et les petites maisons détachées », ajoute M. Honsberger.

Pour les prochains mois, M. Honsberger prévoit une période de croissance progressive et soutenue. « À l’approche du printemps 2026, les prix devraient rester relativement stables, avec seulement de légères variations des volumes de vente. Le marché entre dans une phase plus équilibrée et plus prévisible et, même si l’activité peut rester modérée à court terme, la confiance des acheteurs et des vendeurs devrait continuer à se renforcer. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Halifax augmentera de 2,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions   

Winnipeg

Le prix de l’agrégat d’une propriété à Winnipeg a augmenté de 2,1 % au quatrième trimestre de 2025 pour s’établir à 409 700 $ par rapport à la même période de l’année précédente. Cependant, sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a fléchi de 0,5 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 1,6 % sur un an pour atteindre 447 700 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a connu une hausse de 4,7 % pour s’établir à 272 600 $ au cours de la même période.

« Le marché immobilier de Winnipeg est resté résilient jusqu’à la fin de l’année, même si l’activité des ventes a ralenti », déclare Michael Froese, dirigeant d’agence, Royal LePage Prime Real Estate. « Ce ralentissement a fait suite à un printemps et un été dynamiques, reflétant les tendances saisonnières habituelles. Les prix des maisons, cependant, ont continué d’augmenter au quatrième trimestre, soulignant une forte demande des acheteurs dans un marché où l’offre reste limitée. »

M. Froese note que si l’activité globale s’est récemment apaisée, les conditions du marché continuent de favoriser les vendeurs en raison d’un inventaire limité et d’un intérêt constant des acheteurs pour les maisons à juste prix.

« La concurrence la plus forte se concentre toujours sur les maisons dont le prix avoisine la moyenne régionale, et les copropriétés en particulier ont enregistré de bonnes performances, l’abordabilité restant une préoccupation majeure pour les acheteurs ; ce segment suscitant un intérêt particulier de la part des personnes réduisant la taille de leur logement et des premiers acheteurs. L’économie diversifiée de Winnipeg et son abordabilité relative par rapport aux autres grandes villes ont contribué à atténuer l’impact de l’incertitude économique générale », ajoute M. Froese.

Pour l’avenir, M. Froese s’attend à ce que le marché suive sa trajectoire saisonnière traditionnelle, avec une augmentation de l’inventaire et de l’activité à l’approche du printemps.

« Le printemps apporte généralement un nouvel élan, et bien que la demande des acheteurs devrait continuer à dépasser l’offre, elle le fera probablement à un rythme plus modéré que l’an dernier. Bien que le resserrement des niveaux d’immigration et l’incertitude économique persistante puissent tempérer la demande, les faibles taux d’intérêt, une économie résiliente et l’abordabilité maintiendront les acheteurs intéressés », conclut M. Froese.

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Winnipeg augmentera de 1,5 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions    

Regina

Le prix de l’agrégat d’une propriété à Régina a augmenté de 2,8 % au quatrième trimestre de 2025 pour s’établir à 390 600 $. Cependant, sur une base trimestrielle, le prix de l’agrégat d’une propriété dans la région a diminué de 1,5 %.

En ce qui concerne les différents types de logement, le prix médian d’une maison unifamiliale détachée a augmenté de 3,7 % sur un an pour atteindre 430 700 $, tandis que celui d’un appartement en copropriété a connu une modeste baisse de 0,7 % pour s’établir à 224 300 $ au cours de la même période.

« Le marché du logement de Regina continue de suivre les tendances saisonnières habituelles, avec un ralentissement de l’activité au cours des derniers mois de l’année qui reste toutefois bien au-dessus des normes historiques », précise Chad Ehman, courtier immobilier, Royal LePage Next Level. « Même si les ventes ont ralenti comparativement à l’an dernier, la Saskatchewan a continué d’enregistrer une activité supérieure à la moyenne record en 2025. La confiance des acheteurs reste solide, malgré les contraintes persistantes en matière d’offres. »

M. Ehman souligne que cette offre limitée continue d’influencer les conditions du marché dans l’ensemble de la province et les scénarios d’offres multiples restent courants, en particulier pour les propriétés affichées à bon prix.

« On craint de plus en plus que les mesures de politiques à court terme, comme l’encadrement des loyers, ne restreignent davantage l’offre de logements si elles ne s’accompagnent pas d’une approche coordonnée et à long terme de la part des décideurs politiques », ajoute M. Ehman.

« Partout dans la région, la valeur des propriétés continue d’augmenter. Pour 2026, le maintien de ce dynamisme et de l’activité des acheteurs dépendra des initiatives axées sur l’offre qui appuient une croissance équilibrée à long terme. »

Royal LePage prévoit que le prix de l’agrégat d’une propriété à Regina augmentera de 4,0 % au quatrième trimestre de 2026 par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Tableau des prix – 4e trimestre 2025 : rlp.ca/T4-2025-prix-des-maisons
Tableau des prévisions : rlp.ca/T4-2025-previsions  

 

À propos de l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage

L’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage présente des renseignements sur les trois types d’habitation les plus courants, à l’échelle nationale et dans les 64 plus grands marchés immobiliers au pays. Les valeurs des maisons présentées dans l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage sont fondées sur la Synthèse du marché immobilier canadien de Royal LePage, un document produit chaque trimestre à l’aide des données de l’entreprise, en plus des données analytiques de RPS Solutions pour propriétés résidentielles, la source de confiance pour les renseignements et les analyses sur le secteur immobilier résidentiel au Canada. En outre, des commentaires sur les tendances du marché de l’habitation et des données sur les prix et les valeurs prévisionnelles sont fournis par les experts en immobilier résidentiel de Royal LePage, sur la base de leurs opinions et de leur connaissance du marché.

À propos de Royal LePage 

Au service des Canadiens depuis 1913, Royal LePage est le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières, grâce à son réseau de près de 20 000 professionnels de l’immobilier répartis dans 670 bureaux partout au Canada. Royal LePage est la seule entreprise immobilière au Canada à posséder son propre organisme de bienfaisance, la Fondation Un toit pour tousMD de Royal LePageMD, qui, depuis plus de 25 ans, vient en aide aux centres d’hébergement pour femmes et enfants ainsi qu’aux programmes éducatifs visant à mettre fin à la violence familiale. Royal LePage est une société affiliée de Services Immobiliers BridgemarqMD, une entreprise inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « TSX : BRE ». Pour en savoir davantage, veuillez consulter www.royallepage.ca.

Royal LePageMD est une marque de commerce déposée de la Banque Royale du Canada, utilisée sous licence par Services Immobiliers BridgemarqMD. 

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[1] L’agrégat des prix de Royal LePage est calculé en utilisant la moyenne pondérée de la valeur médiane de tous les types de propriétés étudiés. Les données sur les prix, qui comprennent la revente et les nouvelles constructions, sont fournies par RPS Solutions pour propriétés résidentielles.

[2] La Banque du Canada maintient son taux de financement à un jour à 2,25 % lors de sa dernière annonce de 2025, 10 décembre 2025.

[3] Indice des prix à la consommation, novembre 2025, 15 décembre 2025.

[4] Le marché immobilier canadien se prépare à un rééquilibrage en 2026, avec une appréciation modeste des prix et une augmentation de l’activité, 9 décembre 2025.